Déploie ton potentiel

Deux mois de galère.

09/04/2018

Deux mois de galère.

Bonjour à tous,

Vous l'aurez remarqué je n'ai pas écrit depuis quelques temps. Il y a une raison à cela et c'est cela qui fera l'objet de mon article.

J'ai été malade durant deux mois : deux mois de galère !

Le diagnostique étant encore en cours, je ne saurai vous dire ce que j'ai eu, mais je vais pouvoir vous dire beaucoup sur cette expérience nouvelle pour moi et qui m'a ouvert les yeux sur certains aspects de moi-même.

Pour vous faire court, 7kg de perdu, fatigue et maux de ventre chronique, grippe.... Je suis pas là pour vous parler de l'aspect médical, mais bien de l'aspect mental.

Gérer ses peurs :

Je vous l'avoue, quand vous perdez 7kg et que vous avez 40 de fievre, c'est pas le moment le plus rassurant de votre vie ! Pourtant, grâce à la méditation j'ai su relativiser, calmer mes peurs, mes angoisses. Heuresement car sinon je serai tombé dans la dépression je pense. J'ai donc été confronté à une peur bien connue chez l'Homme : la peur de mourir. Hors, avoir peur ne sert pas à grand chose dans cette situation. Surtout que je n'étais pas en dangers de mort, loin de là. Mais cette vieille peur à ressurgi et il a fallu la gérer. Encore une fois, la méditation m'a vraiment permis de gérer cela au mieux.

Avoir une attitude positive :

Que votre corps soit malade est un fait. La douleur a été par moment difficile à supporter, mais l'important c'est de garder l'esprit clair et tourner vers des choses positives. Ce que j'ai réussi à trouver de positif : pour une fois je ne m'occupe de rien, je vais m'en remettre, je peux regarder pleins de séries (quand je suis pas trop fatigué) etc... Et surtout continuer à rire. J'ai essayé de faire un maximum de blague, aussi nul soit-elle, afin de se rappeler que même malade, on continue à vivre, on peut rire et parler d'autre chose !

Parler d'autres choses :

Evidemment toute ma famille prenait des nouvelles et mes amis. Mais à la fin, cela devenait lassant. Comme si ma vie ne tournait qu'autour du fait que j'étais malade. Hors, ma vie est bien plus. J'ai donc très peu parlé de mes douleurs chroniques et je me suis tourné vers d'autres choses, ce que les gens faisaient, qu'elles étaient leurs projets etc... Je me suis donc particulièrement attaché à écouter les autres et leur vie !

 

Pour conclure :

Et bien aussi difficile et désagréable que ce moment à été, il m'a permis de d'améliorer mes capacités à gérer la peur, la douleur, la frustration de ne rien faire, la lassitude et l'ennui. Et finalement, je suis bien content et fier d'avoir passer cette épreuve comme je l'ai fais. Je ne n'imagine pas le Valentin d'il y a 6 ans passer cette épreuve avec la même réussite. Et j'en suis fier !

 

Alors vous aussi prenez les épreuves avec détachement, conviction et volonté ! Et vous verrez...

Retour
Top